Philippe Tallois

Philippe Tallois

L’UCPF est le premier réseau de journalistes en région avec un trentaine de club de la presse réparti sur toute la France. A l’occasion du congrès de l’union à Mons du 17 au 20 janvier, son ancien président revient les priorités de l’association..


A quoi sert l’UCPF ?

L’Union des clubs de la presse de France et francophones (UCPF) regroupe une trentaine de clubs de la presse en France, ce qui représente près de 4000 journalistes. Notre but est de permettre l’échange des expériences entre clubs avec l’international, de donner des coups de main aux plus isolés, aux plus jeunes aussi avec la bourse jeune reporter (lien). Les clubs de presse sont implantés sur tout le territoire français à l’exception de Paris. Cela participe à la décentralisation de l’action des journalistes. A la différence des syndicats nous ne sommes pas amenés à prendre position pour parler des conditions de travail en particulier, par contre nous menons des actions quand elles concernent l’ensemble de la profession.

Quelles sont vos priorités et les enjeux du congrès de Mons ?

Si l’on souhaite développer la formation en faveur des journalistes francophones africains, comme au Tchad par exemple, il faut que nous puissions avoir les moyens de fonctionner correctement,.  Nous avons faits des demandes de subventions, alors que jusque là notre financement se limitait aux cotisations. J’aimerais pouvoir mobiliser les clubs lors du congrès afin que l’UCPF joue un rôle croissant. Il faut que nous puissions étendre les actions en faveur de la presse et pouvoir ainsi peser de tout notre poids quand une atteinte est faite à notre métier.
 
L’UCPF a-t-elle un rôle déontologique ?

Nous sommes associés aux Assises internationales du journalisme à Lille, nous participons à l’élaboration d’une charte de qualité de l’information. Sans vouloir nous substituer à RSF, nous avons récemment envoyé un message à l’ambassade du Niger pour plaider en faveur des deux journalistes français retenus dans ce pays. Pour les JO de Pékin, nous parrainons un journaliste chinois. Nous apportons notre savoir-faire et notre réseau dès que possible, pour défendre le métier.

Propos recueillis par Bahar Makooi


Plus d’infos sur l’UCPF

Le site de l’UCPF