Les recommandations de RSF aux reporters de guerre

Ce dispositif prévoit les éléments suivants:

Des solutions d’assurance incluant le risque de guerre.
Le prêt de gilets et casques pare-balles.
Une hotline "SOS Presse" gratuite pour les journalistes en difficulté.
Un Guide pratique du journaliste.
Des stages de formation pour les reporters se rendant en zones de conflits.
Des informations relatives aux chocs consécutifs aux missions et un soutien psychologique. 

 

Des solutions d’assurances adaptées aux besoins des journalistes

rsf1.jpgParce que le manque d’information et les prix prohibitifs pratiqués
par les compagnies d’assurances traditionnelles conduisent trop souvent
les journalistes à partir en zone de guerre ou de désastre sans
assurance médicale et rapatriement, Reporters sans frontières a
développé des formules spécifiques en partenariat avec la société
d’assurance canadienne Escapade.

Destiné aux reporters indépendants de toute nationalité, ou à ceux qui
ne bénéficient pas d’une assurance fournie par leur employeur, ce
partenariat permet aux journalistes adhérents de Reporters sans
frontières d’avoir accès à des polices incluant le risque de guerre. La
solution “renforcée” couvre les reporters intégrés à une unité militaire
ou gouvernementale.

Les modalités de souscription sont rapides, l’adhésion à Reporters sans
frontières du bénéficiaire de la police d’assurance étant le seul
pré-requis. Pour plus d’informations et obtenir le sommaire des
garanties des deux formules d’assurance visitez cette page.

 


Le prêt de gilets et casques pare-balles

rsf2.jpgGrâce au soutien du ministère français de la Défense, par
l’intermédiaire de la délégation à l’information et à la communication
de la Défense (DICoD), Reporters sans frontières a renouvelé son parc de
gilets et casques pare-balles en janvier 2011.
L’organisation prête gracieusement ce matériel marqué “PRESS”, moyennant
caution, aux journalistes adhérents.

En 2010, plus d’une trentaine de
journalistes ont pu se rendre sur le théâtre de conflits, en Irak ou en
Afghanistan notamment, avec ce matériel.
Reporters sans frontières tient également une balise de détresse à
disposition des journalistes.

 

 

 
La hotline SOS Presse

rsf3.jpgGrâce à un partenariat avec American Express, tout journaliste en
difficulté peut contacter l’équipe de Reporters sans frontières
immédiatement, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 en composant le +33 147
777 414 ou en se rendant dans une agence locale d’American Express.
Un responsable de Reporters sans frontières pourra, en fonction de la
situation, leur fournir des conseils, des contacts ou alerter les
autorités locales, consulaires, etc.

 

 

 

 

La préparation et l’information

rsf4.jpgUne préparation régulière et une information adaptée sur les moyens de
faire face aux dangers en zone de conflit ou de tension est de nature à
limiter les risques encourus par les journalistes. Les informations
dispensées dans le Guide pratique du journaliste, élaboré par Reporters
sans frontières en partenariat avec l’UNESCO, ainsi que les stages
pratiques
proposés par la DICoD sont des outils indispensables avant
tout départ en reportage dans des zones à risques.

 

 


Le soutien psychologique

La sécurité des journalistes en zone de guerre ne se limite pas à la
préservation de leur intégrité physique. Reporters sans frontières
s’inquiète également des blessures psychiques consécutives à des
reportages effectués dans des zones hostiles ou sur des événements
traumatisants. L’organisation, en collaboration avec des reporters de
guerre expérimentés, informe les journalistes sur la détection des
traumatismes post-missions et fournit les contacts de professionnels
susceptibles de les aider.

RSF