| Les recommandations de RSF aux reporters de guerre |
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L’intensité des violences commises contre les journalistes étrangers en Egypte au début du mois de février 2011 le démontre: les professionnels des médias sont particulièrement visés lors des troubles qu’ils viennent couvrir. Pour les aider, Reporters sans frontières a mis en place un dispositif de sécurité.
Ce dispositif prévoit les éléments suivants:
Des solutions d'assurance incluant le risque de guerre.
Des solutions d’assurances adaptées aux besoins des journalistes
Destiné aux reporters indépendants de toute nationalité, ou à ceux qui ne bénéficient pas d’une assurance fournie par leur employeur, ce partenariat permet aux journalistes adhérents de Reporters sans frontières d’avoir accès à des polices incluant le risque de guerre. La solution “renforcée” couvre les reporters intégrés à une unité militaire ou gouvernementale. Les modalités de souscription sont rapides, l’adhésion à Reporters sans frontières du bénéficiaire de la police d’assurance étant le seul pré-requis. Pour plus d’informations et obtenir le sommaire des garanties des deux formules d’assurance visitez cette page.
Le prêt de gilets et casques pare-balles
En 2010, plus d’une trentaine de journalistes ont pu se rendre sur le théâtre de conflits, en Irak ou en Afghanistan notamment, avec ce matériel. Reporters sans frontières tient également une balise de détresse à disposition des journalistes.
La préparation et l’information
La sécurité des journalistes en zone de guerre ne se limite pas à la préservation de leur intégrité physique. Reporters sans frontières s’inquiète également des blessures psychiques consécutives à des reportages effectués dans des zones hostiles ou sur des événements traumatisants. L’organisation, en collaboration avec des reporters de guerre expérimentés, informe les journalistes sur la détection des traumatismes post-missions et fournit les contacts de professionnels susceptibles de les aider. |
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Parce que le manque d’information et les prix prohibitifs pratiqués
par les compagnies d’assurances traditionnelles conduisent trop souvent
les journalistes à partir en zone de guerre ou de désastre sans
assurance médicale et rapatriement, Reporters sans frontières a
développé des formules spécifiques en partenariat avec la société
d’assurance canadienne Escapade.
Grâce au soutien du ministère français de la Défense, par
l’intermédiaire de la délégation à l’information et à la communication
de la Défense (DICoD), Reporters sans frontières a renouvelé son parc de
gilets et casques pare-balles en janvier 2011.
L’organisation prête gracieusement ce matériel marqué “PRESS”, moyennant
caution, aux journalistes adhérents.
Grâce à un partenariat avec American Express, tout journaliste en
difficulté peut contacter l’équipe de Reporters sans frontières
immédiatement, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 en composant le +33 147
777 414 ou en se rendant dans une agence locale d’American Express.
Un responsable de Reporters sans frontières pourra, en fonction de la
situation, leur fournir des conseils, des contacts ou alerter les
autorités locales, consulaires, etc.
Une préparation régulière et une information adaptée sur les moyens de
faire face aux dangers en zone de conflit ou de tension est de nature à
limiter les risques encourus par les journalistes. Les informations
dispensées dans le 
